Pensé comme un simple exercice pour remotiver des apprenants de français, « Gaza en rimes » s’est transformé en un véritable événement littéraire, porté par un jury prestigieux et par l’enthousiasme de participants qui se sont emparés du concours bien au-delà des attentes des organisateurs. Sous les bombardements, malgré les coupures d’Internet, la faim et les déplacements, des étudiants ont écrit, chanté et récité Hugo, Apollinaire ou Boris Vian.